Parcs naturels et parc natures
Sophie Nature Walk
Sophie Nature Walk : la forêt méconnue et luxuriante des hauteurs de Maurice
L’essentiel en quelques mots
Sophie Nature Walk est un espace forestier aménagé par le Forestry Service mauricien, à Plaine Sophie, en bordure du réservoir de Mare aux Vacoas, au centre de l’île.
On y trouve un centre d’accueil pédagogique, un musée forestier, un arboretum, une serre de fougères et d’orchidées, un jardin traversé par un ruisseau et un bassin, des kiosques et des aires de pique-nique.
Des sentiers balisés partent du parking, s’enfoncent sous une futaie de pins peuplée de fougères arborescentes et mènent jusqu’aux berges du réservoir.
La marche est facile, plate, ombragée, accessible aux enfants.
L’entrée est gratuite. On y vient pour regarder : la densité de la végétation est le spectacle du lieu.
Il suffit de quelques pas sur le chemin de terre rouge pour comprendre ce qu’on est venu voir. Des fougères arborescentes déploient leurs couronnes de part et d’autre du sentier, si nombreuses par endroits qu’elles forment un second étage de végétation sous les pins. Plus loin, des troncs entiers disparaissent sous le lierre, gainés du pied jusqu’aux premières branches, au point qu’on ne devine plus l’écorce. Au sol, un tapis dense d’arbustes bas ferme les côtés du chemin. On est à 600 mètres d’altitude, dans une île qu’on associe au lagon, et on avance ici les yeux levés. L’entrée est gratuite, la boucle se fait en une heure, et pourtant très peu de visiteurs y passent : quelques milliers par an.
Sommaire
- La forêt qu’on traverse
- Une forêt entièrement plantée de main d’homme
- L’eau de Mare aux Vacoas, la vraie raison de cette forêt
- Le jardin, le ruisseau et les cyprès chauves
- Le Forest Museum, le seul musée forestier de l’île
- Les sentiers : du jardin aux berges du réservoir
- Ce qu’on peut voir vivre ici
- Informations pratiques
- Que voir autour
- Questions fréquentes sur Sophie Nature Walk
- Photos
La forêt qu'on traverse
Passé l’entrée et le jardin qui la prolonge, le décor devient beaucoup plus sauvage. Le sentier s’enfonce entre des fûts de pins très hauts, et c’est là que se trouve la vraie surprise du lieu : les fougères arborescentes. Elles ne sont pas cantonnées à une serre, elles poussent en peuplement de part et d’autre du chemin, leurs couronnes déployées à hauteur d’homme et au-dessus, si nombreuses par endroits qu’elles forment un second étage de végétation sous les pins. Au sol, un tapis dense d’arbustes bas ferme les côtés du sentier. C’est le passage qui donne à Sophie son air de forêt primaire, alors même que les grands arbres qui l’abritent ont été plantés.
Plus loin, sur une autre portion, le lierre prend le pouvoir. Les troncs disparaissent entièrement sous les feuilles, gainés du pied jusqu’aux premières branches, si épais qu’on ne devine plus l’écorce, et la lumière tombe en taches sur le chemin entre ces colonnes vertes. Rappelons au passage ce que l’on croit souvent à tort : le lierre ne parasite pas l’arbre qu’il escalade. Il ne prend rien de sa sève et n’abîme pas son écorce ; il monte simplement chercher la lumière, et abrite sous ses feuilles une faune d’araignées et de petits organismes qui débarrassent l’arbre d’une partie de ses insectes nuisibles.
Une forêt entièrement plantée de main d'homme
La forêt que l’on traverse à Sophie Nature Walk n’a rien d’une forêt d’origine : elle a été plantée, et assez récemment. Le détail change complètement le regard qu’on porte sur ces grands pins alignés — ce ne sont pas des rescapés, ce sont des arrivants.
Le musée du site raconte cette histoire, et elle commence par un acte de vente. Plaine Sophie a été acquise par le gouvernement auprès d’un certain M. R. Méradon le 16 mai 1916, pour 25 000 roupies, l’État cédant en échange une partie de terre de la Couronne à Carbonel Bridge, à Curepipe. À cette époque, la région était couverte d’une forêt indigène dense, du type qu’on appelle végétation des hautes terres : un couvert bas, dominé par les mangliers, où poussaient des espèces qu’on ne trouve nulle part ailleurs au monde.
Entre 1940 et 1943, des naturalistes — le musée cite le Dr Vaughan parmi les pionniers — étudient cette végétation et tentent de sauver les plantes endémiques dans leur habitat. Puis tout bascule : le 1er janvier 1944, un plan d’aménagement consacré à la plantation de pins entre en vigueur autour de Mare aux Vacoas. La forêt indigène est en grande partie coupée et remplacée par des essences exotiques à croissance rapide — pin, cèdre, eucalyptus — bien plus productives que les arbres du pays.
Le cyclone de 1945 a accéléré le mouvement. Il fallait du bois, beaucoup et vite, pour reloger une population dont les maisons avaient été détruites et pour fournir les poteaux des écuries. Les essences exotiques ont donc été plantées avec encore plus de vigueur. C’est ce bois-là, planté dans l’urgence de l’après-cyclone, que l’on voit aujourd’hui arriver à maturité au-dessus des tables de pique-nique.
Ce qui reste de la forêt d’avant
Les vestiges de la forêt indigène de Plaine Sophie subsistent dans la réserve naturelle de Perrier, à l’extrémité nord du massif. C’est une toute petite parcelle de forêt primaire mauricienne, avec une canopée basse — moins de dix mètres — dominée par le manglier rouge et le manglier vert, et qui abrite des plantes d’une rareté extrême, certaines réduites à une poignée d’individus sauvages.
Il faut le dire clairement, parce que plusieurs pages laissent planer le doute : la réserve de Perrier ne se visite pas. Elle est fermée au public et n’est pas accessible depuis Sophie Nature Walk. On peut savoir qu’elle est là, tout près, sans pouvoir y entrer. C’est frustrant, mais c’est précisément ce qui la maintient debout.
Le jardin, le ruisseau et les cyprès chauves
La partie la plus proche de l’entrée ne ressemble pas à une forêt mais à un jardin dessiné. Une pelouse tondue court entre les arbres plantés en isolé, une allée de dalles de pierre serpente au milieu des massifs, et des bosquets fleuris de rose et de rouge ferment la perspective au fond. Des araucarias déploient leurs branches en étages réguliers, des palmiers voisinent avec des arbustes taillés, et un petit cours d’eau file jusqu’à un bassin. On peut passer là une heure sans marcher plus de quelques centaines de mètres, ce qui en fait l’endroit idéal quand on visite avec de jeunes enfants ou des personnes qui ne veulent pas d’une randonnée.
Le long du ruisseau poussent des cyprès chauves. Il faut prendre le temps de s’arrêter au petit pont de bois pour regarder leur pied : l’arbre pousse des excroissances verticales hors du sol, les pneumatophores, ces sortes de genoux ligneux qui sortent de la terre gorgée d’eau tout autour du tronc. C’est un spectacle que l’on ne s’attend pas à trouver à Maurice, et c’est probablement le détail le plus photographié du site.
Le site abrite également une serre consacrée aux fougères et aux orchidées. Un panneau du lieu rappelle que les fougères sont plus anciennes que les dinosaures, et donne des chiffres pour Maurice : environ 200 espèces, sous-espèces et variétés recensées sur l’île, dont une petite quinzaine d’endémiques, et une quarantaine déjà éteintes. Ces chiffres sont ceux affichés sur place et méritent d’être lus comme tels, plutôt que comme un inventaire scientifique à jour. Si les plantes endémiques vous intéressent vraiment, le jardin endémique de la vallée d’Osterlog et la forêt de Daruty vont plus loin sur le sujet.
Le Forest Museum, le seul musée forestier de l'île
Sophie Nature Walk abrite le seul musée forestier de Maurice. C’est une petite bâtisse qui tient de la cabane et de l’atelier de bûcheron, et elle se visite en quinze minutes, mais elle mérite qu’on ne la traverse pas au pas de course.
À l’intérieur, des outils à main d’un autre âge, certains accrochés au mur de pierre de taille, d’autres posés au sol, avec des panneaux qui expliquent à quoi servait chacun : le palan à rocher et ses deux poulies, la scie passe-partout à poignée de bois à chaque extrémité, la scie de brousse tendue dans son arc métallique, la faux, le jack bill, les fourches et les râteaux forgés. On y voit aussi une collection de rondins qui montrent le grain et la couleur des essences du pays et des essences importées : bois d’olive, bois colophane, bois de cerf, eucalyptus rouge.
C’est modeste, et c’est un peu sombre — plusieurs visiteurs le signalent, la lecture des panneaux dans la pénombre demande un effort. Mais c’est le seul endroit de l’île où le métier de forestier mauricien est raconté, et cela cadre parfaitement le reste de la promenade : on sort du musée en sachant pourquoi ces arbres-là sont plantés là.
Le centre d’accueil, avant le musée, joue le même rôle sur la faune et la flore endémiques : panneaux pédagogiques, informations sur les sentiers, et des agents forestiers généralement disposés à répondre aux questions.
Les sentiers : du jardin aux berges du réservoir
Le parcours principal est une boucle facile qui part du parking, s’enfonce sous les pins et rejoint les berges de Mare aux Vacoas avant de revenir à son point de départ. Aucune difficulté technique, aucun dénivelé sérieux, un balisage en place et un sol de terre rouge tassée.
Quelle distance, quelle durée
Sur la longueur exacte, les sources ne s’accordent pas, et il vaut mieux le dire que trancher au hasard. Le Forestry Service annonce un sentier de 1,8 km. La notice de La Poste mauricienne, qui a consacré un timbre au site, parle d’un réseau de 3 km de sentiers et allées créé à travers la forêt. Les visiteurs, eux, rapportent le plus souvent une boucle de 2 à 2,5 km. Ces chiffres ne se contredisent pas nécessairement : il y a un sentier principal et un réseau de chemins secondaires dans le jardin, et selon ce qu’on parcourt, le compteur ne dit pas la même chose. Comptez une heure pour la boucle en marchant tranquillement, davantage si vous vous arrêtez.
Le balisage est réel mais imparfait : certains visiteurs racontent avoir perdu le fil dans la partie forestière et réclament davantage de flèches. Ce n’est pas un lieu dangereux — on finit toujours par retomber sur la route — mais si vous partez avec des enfants, gardez le groupe ensemble plutôt que de les laisser filer devant.
Si c’est la randonnée qui vous intéresse davantage que la promenade, notre page sur les randonnées à l’île Maurice recense des parcours nettement plus engagés, à commencer par ceux du parc national des gorges de Rivière Noire, tout proche.
Ce qu'on peut voir vivre ici
Sous les pins, la faune ne se donne pas en spectacle : elle se laisse surprendre. Le plus fidèle au rendez-vous est un tout petit oiseau gris que les Mauriciens appellent pic-pic, présent un peu partout dans les hauts. Les oiseaux sont d’ailleurs attirés par les cônes des pins, dont ils apprécient les graines.
Les macaques sont la deuxième rencontre possible, et régulièrement rapportée par les promeneurs, souvent haut dans les arbres. Rappelons ce que le site ne dit pas toujours : ces singes ne sont pas mauriciens d’origine, ils ont été introduits, et ils comptent parmi les espèces qui pèsent le plus lourdement sur la flore endémique de l’île. Les observer est un plaisir ; les nourrir ne rend service à personne.
La végétation, elle, se lit à deux niveaux. Au-dessus, la futaie plantée : pins à l’écorce ocre-rouge, eucalyptus, conifères parfois entièrement enveloppés de lierre. En dessous, les fougères arborescentes et les espèces indigènes et endémiques réintroduites par le service forestier, plantées et suivies. C’est le paradoxe assumé du lieu : ce sont les arbres exotiques qui font aujourd’hui l’ombre dont ont besoin les arbres du pays pour repartir.
Informations pratiques
Horaires et tarif
L’entrée de Sophie Nature Walk est gratuite. Le site est ouvert de 8 h à 15 h en semaine, et de 9 h à 16 h les samedis, dimanches et jours fériés. Ces horaires sont ceux publiés par le Forestry Service et ils sont confirmés par la fiche du lieu en ligne, ce qui est plutôt rassurant s’agissant d’un site public. Ils restent à vérifier sur place ou par téléphone si vous venez de loin.
La fermeture à 15 h en semaine est le point à retenir : ce n’est pas un endroit où l’on passe en fin d’après-midi. Prévoyez plutôt la matinée, qui est de toute façon le meilleur moment ici — la lumière traverse les pins et il y a moins de monde.
Accès et stationnement
Le site se trouve à Plaine Sophie, dans le district des Plaines Wilhems, sur la B102, la route qui longe Mare aux Vacoas. En venant des villes du plateau — Curepipe, Vacoas, Quatre-Bornes — on prend la B102 vers le sud et on longe le réservoir.
L’entrée se reconnaît sans hésitation : une arche de bois surmontée d’un petit toit de tuiles, portant le nom du site en grandes lettres découpées, encadrée de deux piliers de pierre volcanique sombre et fermée par des portillons de bois. Sur le pilier de gauche, un panneau affiche le plan des sentiers ; cela vaut la peine de le photographier avant de partir, compte tenu du balisage inégal plus loin.
Le parking se trouve de l’autre côté de la route par rapport à l’entrée. Il est vaste et ombragé. C’est un point à connaître : on cherche parfois une place devant la barrière alors qu’il faut se garer en face et traverser à pied.
Et c’est là le seul point de vigilance du site. Les véhicules roulent vite sur cette portion, et la visibilité est mauvaise en ressortant de la forêt : on ne voit pas arriver ceux qui descendent vers Mare aux Vacoas. Marquez bien l’arrêt avant de traverser, et tenez les enfants par la main.
C’est un lieu qui se prête bien à une étape en cours de route : il est sur l’axe qui mène vers Grand Bassin et le sud, et une heure de marche à l’ombre s’y intercale sans effort dans une journée de visite. Retrouvez sa position ainsi que celle des autres sites du centre sur notre carte touristique de l’île Maurice.
Combien de temps prévoir
Comptez une heure pour la boucle seule, deux heures pour une visite complète avec le centre d’accueil, le musée et le jardin, et une demi-journée si vous venez pique-niquer. Des tables, des bancs et des kiosques sont installés dans les aires prévues à cet effet, ainsi que des toilettes.
Ce qu’il faut emporter
Du répulsif anti-moustiques : c’est de loin la remarque qui revient le plus souvent chez les visiteurs. L’ombre humide et la présence de l’eau font de cette forêt un terrain favorable aux moustiques, y compris à l’intérieur du musée.
Prévoyez aussi de bonnes chaussures fermées — les sentiers de terre deviennent boueux après la pluie, ce qui, à cette altitude, arrive souvent — et une petite laine. On est à environ 600 mètres, sur le plateau central : il y fait régulièrement plusieurs degrés de moins que sur la côte, le temps change vite et la brume s’installe volontiers. Ce contraste avec le littoral fait partie de l’intérêt du lieu, mais il surprend ceux qui montent en tenue de plage.
Que voir autour
Sophie Nature Walk est au centre géographique de l’île, ce qui en fait un excellent point d’appui pour une journée dans les hauts. Grand Bassin, le lac sacré, est à quelques kilomètres au sud sur la même route. Le parc national des gorges de Rivière Noire et ses points de vue prolongent la journée vers l’ouest. Côté villes, le jardin botanique de Curepipe est tout proche, et le domaine de Bois Chéri ouvre la route du thé vers le sud.
Pour situer l’ensemble, notre portrait du centre de l’île Maurice raconte cette autre Maurice, celle du plateau, plus fraîche et plus verte, sans plage.
Enfin, une précision utile : Sophie n’est pas le seul aménagement de ce type. Le service forestier avait créé quatre nature walks — Bras d’Eau, Monvert, Powder Mills et Sophie. Celui de Bras d’Eau a été érigé en parc national en 2011 et se visite aujourd’hui sous ce nom ; voir notre article sur le parc national de Bras d’Eau. Monvert, de l’autre côté du réservoir près de Curepipe, existe toujours mais plusieurs visiteurs le décrivent comme nettement moins entretenu que Sophie.
Questions fréquentes sur Sophie Nature Walk
Sophie Nature Walk est-il payant ?
Non. L’entrée de Sophie Nature Walk est gratuite. Le site est géré par le service forestier mauricien et il n’y a ni billetterie ni réservation.
Où se trouve exactement Sophie Nature Walk ?
Sophie Nature Walk se trouve à Plaine Sophie, dans le district des Plaines Wilhems, au centre de l’île Maurice, en bordure du réservoir de Mare aux Vacoas et le long de la route B102, au sud de Curepipe. Attention : plusieurs sites en ligne le situent à tort près de Blue Bay, sur la côte sud-est. C’est faux — le site est à l’intérieur des terres, à environ 600 mètres d’altitude.
Combien de temps dure la promenade ?
La boucle principale demande environ une heure de marche tranquille. Prévoyez deux heures pour y ajouter le centre d’accueil, le musée forestier et le jardin, et une demi-journée si vous comptez pique-niquer sur place.
La promenade est-elle adaptée aux enfants ?
Oui. Le parcours est plat, court, ombragé et sans passage exposé, et le jardin près de l’entrée permet une visite très courte si les enfants fatiguent. Les aires de pique-nique et le musée en font une sortie familiale complète.
Faut-il un guide ?
Non, le site se visite librement et les sentiers sont balisés. Le centre d’accueil fournit les informations sur les parcours, et un plan est affiché à l’entrée. Certains visiteurs signalent toutefois un balisage perfectible dans la partie forestière : gardez le groupe ensemble.
Peut-on venir avec son chien ?
En partie seulement, et la distinction est importante. D’après des visiteurs habitués du site, un panneau à l’entrée interdit les chiens du côté du musée, tandis que le sentier qui mène vers Mare aux Vacoas leur est accessible. Le secteur aménagé — jardin, centre d’accueil, musée — leur est donc fermé, la partie forestière non. Nous n’avons pas trouvé de texte officiel confirmant cette règle : en cas de doute, fiez-vous au panneau affiché à l’entrée, et ramassez derrière votre animal.
Peut-on se baigner dans le réservoir de Mare aux Vacoas ?
Non. Mare aux Vacoas est un réservoir d’eau potable qui alimente les hauts des Plaines Wilhems et Moka : la baignade n’y a pas sa place. Le sentier longe les berges, on regarde, on ne se met pas à l’eau.
Peut-on visiter la réserve naturelle de Perrier ?
Non. La réserve de Perrier, qui protège les derniers vestiges de la forêt indigène de Plaine Sophie, est fermée au public et n’est pas accessible depuis Sophie Nature Walk.
Quelle est la meilleure période pour venir ?
Le site est ouvert toute l’année. La matinée est le meilleur moment de la journée, notamment parce que le site ferme à 15 h en semaine. À cette altitude, la pluie et la brume sont fréquentes : ce n’est pas rédhibitoire — la forêt est belle sous la brume — mais les sentiers deviennent glissants.
Y a-t-il des animaux dangereux ?
Non. Il n’y a à Maurice ni serpent dangereux ni grand prédateur. Les seules nuisances réelles à Sophie Nature Walk sont les moustiques, nombreux, et les macaques, qu’il ne faut ni nourrir ni approcher.
Les informations dans cet article sont données à titre indicatif. L’auteur et l’éditeur déclinent toute responsabilité quant à l’exactitude des informations mentionnées. Les horaires d’un site géré par une administration peuvent changer sans préavis : il est recommandé de vérifier les informations directement auprès des opérateurs locaux ou des autorités mauriciennes concernées lors de votre séjour. Voir les CGU (Article 12).
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