Pieter Both
Le Pieter Both, la montagne à la tête de pierre
L’essentiel en quelques mots
Le Pieter Both est la deuxième montagne de l’île Maurice, à 820 mètres, dans la chaîne de Moka qui ferme l’horizon derrière Port-Louis.
Sa signature : un pic rocheux effilé coiffé d’un énorme bloc arrondi d’environ neuf mètres de diamètre, que tout le monde appelle « la tête ». On le voit très bien depuis la route, en particulier depuis l’autoroute M3 entre Terre-Rouge et Verdun, et depuis toute la région de Moka.
Son nom vient d’un gouverneur hollandais mort en mer au large de l’île en 1615.
Le rocher du sommet alimente plusieurs légendes mauriciennes, dont celle d’un laitier changé en pierre par des fées.
L’ascension existe, mais elle relève de l’escalade encadrée.
Il y a des montagnes qu’on découvre en les gravissant. Le Pieter Both, lui, on le voit avant même de savoir comment il s’appelle. Un massif large et bombé, posé au-dessus de la plaine de Moka, et sur son flanc un pic effilé coiffé d’un bloc rond — une tête sur des épaules. Une fois qu’on l’a repéré, on le cherche partout : depuis l’autoroute, depuis un jardin de Moka, depuis le sommet voisin du Pouce. C’est le profil le plus reconnaissable de l’île Maurice, avant même les lagons.
Cet article n’est pas un topo de randonnée. Le Pieter Both se gravit — difficilement, avec des cordes et un guide — mais l’immense majorité des visiteurs ne montera jamais dessus, et n’en a pas besoin. Ce qui suit s’adresse à ceux qui le regardent : d’où le voir, ce qu’est réellement ce rocher au sommet, d’où vient ce nom hollandais improbable, quelles histoires les Mauriciens y ont accrochées, et pourquoi les botanistes du monde entier connaissent ses pentes.
Sommaire
- À quoi ressemble vraiment le Pieter Both
- Où voir le Pieter Both sans le gravir
- Une montagne née d’un volcan disparu
- Qui était Pieter Both, et pourquoi son nom ici
- Les légendes du rocher
- Les premières ascensions
- Peut-on y monter aujourd’hui ?
- Le palmier le plus rare du monde poussait ici
- Le Pieter Both dans son décor : la chaîne de Moka
- Questions fréquentes sur le Pieter Both
- Photos
À quoi ressemble vraiment le Pieter Both
Ce n’est pas une boule posée en équilibre sur un dôme, comme on le lit souvent. Le sommet du Pieter Both est un pic rocheux étroit et pointu — un cou — surmonté d’un bloc arrondi nettement plus large que lui. L’ensemble ne se dresse pas au milieu de la montagne mais sur l’épaule d’un massif large, bombé et verdoyant, dont les flancs sont striés de barres rocheuses grises. C’est cette disproportion entre le bloc et le pic qui produit l’effet de tête posée sur des épaules, et c’est elle qui rend la silhouette impossible à confondre avec une autre.
Le rocher du sommet
Le bloc terminal mesure environ neuf mètres de diamètre. Sa face supérieure est plate et ne fait guère plus de deux mètres de large : le « sommet » du Pieter Both, c’est cette plateforme minuscule, surplombante de tous les côtés. Des barreaux métalliques y ont été scellés de longue date pour permettre de franchir la dernière paroi. Vu d’en bas, le rocher paraît en équilibre précaire ; il est en réalité solidaire de la montagne, et il est là depuis bien plus longtemps que les histoires qu’on raconte à son sujet.
Pourquoi il change de forme selon l’endroit d’où on le regarde
Parce que le bloc n’est pas sphérique et que le pic qui le porte est très étroit, la silhouette se transforme franchement d’un point de vue à l’autre. De loin et de trois quarts, la tête est évidente. De face, elle s’affine et ressemble davantage à un doigt levé ou à une flamme. Et depuis la base même de la montagne, elle disparaît presque : on ne distingue plus qu’une arête. C’est la raison pour laquelle on photographie le Pieter Both à distance, jamais à ses pieds — et c’est aussi pourquoi certains visiteurs, arrivés au village de La Laura, se demandent où est passée la fameuse tête.
Où voir le Pieter Both sans le gravir
La meilleure vue depuis la route est celle de l’autoroute M3, entre Terre-Rouge et Verdun. Cette liaison longe le pied de la chaîne de Moka et met le Pouce et le Pieter Both en pleine vitrine, sur de longues lignes droites. Beaucoup de voyageurs découvrent la montagne exactement comme ça, sans l’avoir cherchée, en roulant vers le nord ou vers Ébène. C’est un point de vue de conducteur : il faut prévoir de s’arrêter ailleurs pour la regarder tranquillement.
Depuis la région de Moka
Toute la plaine de Moka regarde la montagne de face. Les quartiers récents autour de Saint-Pierre, de Telfair et de L’Avenir se sont construits en vis-à-vis direct de la chaîne, et le Pieter Both y est un repère permanent du paysage quotidien. C’est de ce côté que la lumière est la plus généreuse en fin de journée, quand le soleil éclaire les faces tournées vers l’ouest et détache les barres rocheuses. Le centre de l’île offre plusieurs de ces échappées sans qu’il faille chercher un belvédère aménagé : une route de campagne, un champ de canne, une trouée entre deux maisons suffisent.
Depuis le village de La Laura-Malenga
C’est le point le plus proche accessible en voiture. La Laura-Malenga est un village de la région de Moka, au pied même de la montagne, et c’est de son stade que partent les randonneurs. On y est au contact du relief, dans un décor de fermes, de cultures et de routes étroites. Paradoxalement, c’est aussi l’endroit où la fameuse tête se lit le moins bien : trop près, trop en dessous. Y venir vaut pour l’échelle du massif, pas pour la carte postale.
Depuis Port-Louis et ses hauteurs
La chaîne de Moka dessine un demi-cercle autour de Port-Louis, et la capitale vit littéralement dans cet amphithéâtre de montagnes. Depuis les points hauts de la ville — la citadelle de Fort Adélaïde en particulier — on embrasse tout l’arc rocheux. Le Pouce, avec son pouce dressé, y est le sommet le plus immédiatement identifiable ; le Pieter Both se tient plus à l’est. Une précision utile pour les photographes : vu depuis Port-Louis, on regarde vers l’est, donc à contre-jour le matin et en pleine lumière l’après-midi.
Depuis le sommet du Pouce
C’est le point de vue le plus spectaculaire, et il est accessible à pied sans matériel. Le Pouce, troisième sommet de l’île à 812 mètres, se gravit par une randonnée raide mais sans difficulté technique, et il fait face au Pieter Both. De là, on voit le pic sommital dégagé, de profil, avec la plaine et la mer derrière. Pour qui veut « voir » le Pieter Both au sens fort, c’est la solution la plus rentable : l’effort d’une montée, aucun risque d’escalade.
Une précaution avant de se déplacer
La chaîne de Moka accroche les nuages. Il n’est pas rare que la plaine soit dégagée et que les sommets restent coiffés, ou qu’un banc nuageux vienne s’appuyer contre le versant en quelques minutes. Si le but de la sortie est de voir la tête du Pieter Both, mieux vaut jeter un œil à la montagne avant de faire le détour, et accepter de revenir un autre jour. La même journée peut offrir un sommet parfaitement net le matin et invisible à midi.
Une montagne née d'un volcan disparu
Le Pieter Both culmine à 820 mètres, ce qui en fait le deuxième sommet de l’île Maurice, derrière le piton de la Petite Rivière Noire et ses 828 mètres — huit mètres d’écart seulement. Quelques sources mauriciennes avancent 823 ou 824 mètres ; la valeur de 820 mètres est de loin la plus couramment retenue. Ses coordonnées sont approximativement 20°11′32″ S et 57°33′19″ E, dans le district de Moka.
La montagne appartient à la chaîne de Moka, formée il y a une dizaine de millions d’années à partir d’un dôme de lave basaltique. Cette chaîne décrit un demi-cercle autour de Port-Louis, et c’est cette forme d’arc qui donne la clé du paysage mauricien : les montagnes de l’île ne sont pas une chaîne plissée mais les restes érodés d’anciens édifices volcaniques, dont les parties les plus dures ont résisté quand tout le reste a été emporté. Le pic sommital du Pieter Both est précisément cela — un noyau de roche compacte que l’érosion a dégagé, pas un bloc tombé de nulle part. Le même mécanisme, à des échelles et des âges différents, explique les reliefs volcaniques que l’on visite ailleurs sur l’île, du Trou aux Cerfs aux gorges du sud-ouest.
Détail qui relie la montagne à la côte : la rivière du Tombeau prend sa source sur ses flancs et va se jeter dans la baie du même nom, au nord de Port-Louis. On verra plus loin que ce n’est pas une coïncidence anodine.
Qui était Pieter Both, et pourquoi son nom ici
Pieter Both fut le premier gouverneur général des Indes néerlandaises, et il est mort en mer au large de l’île Maurice le 6 mars 1615. La montagne porte son nom en mémoire de ce naufrage. C’est l’un des rares toponymes mauriciens qui remonte directement à la très brève présence hollandaise dans l’histoire de l’île.
L’homme
Né à Amersfoort en 1568, Pieter Both prend en 1610 la tête de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales en Asie. Il fonde Batavia, l’actuelle Jakarta, négocie avec les Moluques, impose la souveraineté hollandaise sur Timor et Tidore. En novembre 1614, il transmet ses fonctions et prépare son retour aux Pays-Bas. Il quitte Bantam à la fin décembre 1614 avec une flotte de quatre navires — le Banda, le Provinces Unies, le Gelderland et le Delft — chargés de sucre, de poivre, de clous de girofle, de coton, d’indigo et de milliers de pièces de porcelaine chinoise.
Le naufrage
La flotte fait escale à Maurice, alors inhabitée et simple point de ravitaillement sur la route des Indes, en mars 1615. Une tempête se lève. Trois des quatre navires sont perdus — le Banda, à bord duquel se trouve le gouverneur, le Provinces Unies et le Gelderland ; seul le Delft en réchappe. Pieter Both disparaît avec l’équipage du Banda. Des rescapés survivront des mois sur l’île avant d’être récupérés par un navire hollandais en 1616. L’épave du Banda a été retrouvée en 1979 par une expédition archéologique, avec une partie de sa cargaison de céramiques.
Une localisation contestée
Où exactement le naufrage a-t-il eu lieu ? La tradition, largement reprise, situe le drame sur les récifs de la Baie du Tombeau, au nord de Port-Louis — d’où le nom de la baie, et d’où la cohérence apparente avec une montagne toute proche. Plusieurs travaux plus récents placent au contraire le naufrage du navire du gouverneur sur la côte ouest, entre Albion et Flic-en-Flac, contre les rochers de Médine. Certaines sources notent aussi que le nom de Baie du Tombeau pourrait venir d’autres sépultures et de la simple dangerosité de ces eaux.
La conséquence est savoureuse : si la seconde version est la bonne, Pieter Both n’a peut-être jamais posé les yeux sur la montagne qui porte son nom, le relief visible depuis Flic-en-Flac étant plutôt celui du Rempart. On tiendra donc pour établis l’homme, la fonction, la date et le naufrage ; le lieu précis, lui, reste discuté.
Les légendes du rocher
Le bloc du sommet a nourri au moins trois récits populaires, transmis oralement bien avant d’être écrits. Tous partent de la même observation : ce rocher ne devrait pas tenir là.
La sorcière changée en pierre
La version la plus courte veut que le rocher soit une sorcière pétrifiée, figée pour l’éternité au sommet de la montagne. Elle circulait dans les veillées et servait autant à expliquer la forme qu’à impressionner les enfants.
Le laitier et les fées
La plus développée est celle d’un laitier très pauvre qui vivait au fond de la vallée. Parti chercher du lait, il s’égare dans la forêt à la nuit tombée, se couche au pied d’un rocher et s’endort. Des fées lui apparaissent et lui proposent d’assister chaque soir à un spectacle de chants et de danses qu’aucun mortel n’avait jamais vu — à condition de n’en parler à personne. Il ne tient pas sa langue. Le sort tombe, et le voilà changé en pierre au sommet de la montagne, condamné à veiller sur la vallée qu’il n’a pas su quitter. C’est cette légende qui vaut au Pieter Both son surnom populaire de montagne du laitier.
La légende des esclaves
Une troisième histoire, née pendant la période britannique, disait que les Anglais quitteraient l’île le jour où le rocher tomberait. L’ironie de l’affaire est complète : le rocher est toujours en place, et les Britanniques sont partis depuis 1968.
Les premières ascensions
Le premier homme connu à avoir atteint le sommet est un marin français, Claude Peuthé, le 8 septembre 1790. Le récit veut qu’après plusieurs tentatives infructueuses, il ait utilisé une flèche pour passer une corde autour du bloc sommital et se hisser dessus, avant d’y planter le drapeau tricolore. Il serait remonté quelques semaines plus tard, en octobre de la même année, accompagné cette fois.
Pendant longtemps, les Britanniques ont cru détenir la première ascension : celle du 7 septembre 1832, menée par l’ingénieur John Augustus Lloyd avec les lieutenants Phillpotts, Keppel et Taylor, qui plantèrent un drapeau britannique au sommet et publièrent leur récit dans le journal de la Royal Geographical Society. D’autres expéditions suivirent en 1848, 1858 et 1864, et des barreaux métalliques furent scellés dans la roche vers 1885 pour faciliter le passage final. Ce sont leurs descendants directs que l’on utilise encore aujourd’hui.
Peut-on y monter aujourd'hui ?
Oui, mais ce n’est plus de la randonnée. L’itinéraire part du stade de La Laura-Malenga et monte à travers cultures puis broussailles jusqu’à l’épaule, sous le sommet ; jusque-là, il s’agit d’une marche très raide, dans des ravines aux rochers souvent humides et glissants. Au-delà commence la partie sérieuse : une arête exposée, deux ressauts à escalader, puis la paroi finale du bloc sommital, franchie à l’aide de barreaux métalliques dont l’état varie, corde d’assurage indispensable. Compter une journée en tout, avec un guide professionnel — la montagne a fait des victimes, et l’exposition au vide y est réelle du début à la fin de la partie haute. Si l’objectif est simplement de marcher en montagne à Maurice avec une vue au bout, la randonnée du Morne Brabant ou la montée du Pouce répondent bien mieux au besoin.
Le palmier le plus rare du monde poussait ici
Les pentes du Pieter Both abritaient autrefois Hyophorbe amaricaulis, un palmier endémique de l’île Maurice dont il ne subsiste aujourd’hui qu’un seul individu au monde. Il n’est plus sur la montagne : il pousse au jardin botanique de Curepipe, entouré d’un échafaudage métallique qui le protège et permet d’accéder à sa couronne.
L’espèce est classée en danger critique d’extinction par l’UICN depuis 1998. Le palmier fleurit et fructifie pourtant régulièrement : ce sont ses graines qui sont stériles. C’est précisément pour cela que les botanistes doivent pouvoir atteindre ses fleurs, afin de tenter des pollinisations manuelles et de prélever des inflorescences en formation destinées à la culture in vitro. Malgré des décennies de tentatives, menées notamment avec le Conservatoire botanique national de Brest, aucune reproduction n’a abouti. C’est ce qui lui vaut d’être appelé la plante la plus seule du monde. La cause principale de sa disparition à l’état sauvage est la déforestation : la végétation indigène ne couvre plus qu’une fraction infime de l’île.
Cette histoire dit quelque chose de Maurice qui dépasse le cas du palmier. L’île a perdu son dodo et une grande partie de sa forêt d’origine en quelques siècles, et ses montagnes, trop escarpées pour être défrichées, sont devenues les derniers refuges de ce qui a survécu. Regarder le Pieter Both, c’est aussi regarder l’un de ces réservoirs.
Le Pieter Both dans son décor : la chaîne de Moka
Le Pieter Both n’est pas un sommet isolé mais le point culminant de la chaîne de Moka, la plus longue de l’île. Elle contient deux des trois plus hauts sommets mauriciens : le Pieter Both et le Pouce (812 m), auxquels s’ajoutent une série de pitons moins connus — les Deux Mamelles, bien visibles depuis la M3, le Mont Ory, le pic Guiby, la Fente Brigitte juste à côté du sommet du Pieter Both. Charles Darwin lui-même a gravi le Pouce lors de son escale à Maurice, et en a laissé une note dans son journal de bord.
Autour, la région de Moka concentre plusieurs sites qui se combinent bien avec une journée dans le centre : le château du Réduit, résidence officielle du président de la République, et plus haut sur le plateau le jardin botanique de Curepipe avec son palmier unique, à deux pas du cratère du Trou aux Cerfs. Pour situer ces points les uns par rapport aux autres et construire un itinéraire, la carte touristique de l’île Maurice reste le plus simple.
Questions fréquentes sur le Pieter Both
Quelle est la hauteur du Pieter Both ?
820 mètres. C’est la valeur retenue par la grande majorité des sources, même si quelques publications mauriciennes indiquent 823 ou 824 mètres.
Le Pieter Both est-il le plus haut sommet de l’île Maurice ?
Non, le deuxième. Le piton de la Petite Rivière Noire, dans le sud-ouest, le dépasse de huit mètres avec ses 828 mètres. Le Pieter Both reste en revanche le plus reconnaissable des deux, et de très loin.
D’où voit-on le mieux le Pieter Both ?
Depuis l’autoroute M3 entre Terre-Rouge et Verdun pour une vue de route, depuis la plaine de Moka pour la regarder tranquillement, et depuis le sommet du Pouce pour la vue la plus complète. Évitez le pied de la montagne : c’est de là qu’on la voit le moins bien.
Pourquoi le rocher du sommet ressemble-t-il à une tête ?
Parce qu’un bloc arrondi d’environ neuf mètres de diamètre repose sur un pic rocheux beaucoup plus étroit. C’est cette différence de largeur qui crée l’illusion d’une tête posée sur un cou. La ressemblance n’est nette que vue de loin et sous un certain angle.
Le rocher du sommet risque-t-il de tomber ?
Il n’est pas posé en équilibre mais rattaché à la montagne, et il occupe cette position depuis des temps géologiques. L’image du rocher prêt à basculer relève du regard et des légendes, pas de la structure du relief.
Peut-on monter au Pieter Both sans guide ?
C’est fortement déconseillé. La partie haute relève de l’escalade, avec des passages exposés, des rochers glissants et des barreaux métalliques d’ancienneté variable. Un guide professionnel et une corde sont considérés comme indispensables pour atteindre le sommet.
Combien de temps faut-il pour l’ascension ?
Il faut compter la journée au départ de La Laura-Malenga, aller-retour compris. La seule partie sommitale, sur l’arête, demande environ une heure, mais elle ne représente qu’une fraction du temps total et toute la difficulté technique.
Pieter Both est-il mort au pied de sa montagne ?
Ce n’est pas certain. La tradition situe son naufrage à la Baie du Tombeau, tout près, mais d’autres travaux le placent sur la côte ouest, entre Albion et Flic-en-Flac. Dans ce cas, le gouverneur n’aurait jamais vu la montagne qui porte son nom.
La visite convient-elle aux enfants ?
Pour regarder la montagne, oui, sans réserve : c’est un objet de paysage, visible depuis la route et depuis toute la région de Moka. Pour l’ascension, non — la partie haute n’est pas adaptée aux enfants ni aux personnes sujettes au vertige.
Les informations dans cet article sont données à titre indicatif. L’auteur et l’éditeur déclinent toute responsabilité quant à l’exactitude des informations mentionnées. Il est recommandé de vérifier les informations directement auprès des opérateurs locaux ou des autorités mauricienne concernées lors de votre séjour. Voir les CGU (Article 12).
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