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Gastronomie

L’alouda mauricien

L’alouda, le grand verre glacé qui rafraîchit l’île Maurice

L’essentiel en quelques mots

L’alouda est une boisson lactée glacée, sucrée et parfumée, vendue dans les bazars et les stands de rue de toute l’île Maurice. On y trouve du lait, un sirop parfumé — rose, vanille, amande, fraise selon les marchands —, des graines de basilic trempées qui gonflent en petites perles translucides, de la gelée d’agar-agar râpée que les Mauriciens appellent la mousse, et très souvent une boule de glace vanille par-dessus. Elle descend du falooda indien, lui-même héritier du faloodeh persan. On la boit à la paille, on la finit à la cuillère, et elle se déguste surtout au marché, entre un dholl puri et un gâteau piment.

Il est midi au bazar de Port-Louis, la tôle chauffe au-dessus des allées, et une file s’est formée devant un comptoir où trônent de grosses bonbonnes remplies d’un liquide laiteux et rose. Le marchand remplit un verre à ras bord, y jette une louche de gelée râpée, une boule de glace vanille, plante une paille et une cuillère. Dans le verre, des milliers de petites graines noires cerclées de translucide flottent en suspension. C’est un alouda, et pour beaucoup de Mauriciens, c’est le goût de l’enfance.

Cette boisson-là ne se boit pas vraiment : elle se sirote, elle se mâche un peu, elle se termine à la cuillère. Elle arrive de Perse par l’Inde, elle a changé de nom et de recette en chemin, et elle est devenue à Maurice quelque chose que l’on ne trouve nulle part ailleurs tout à fait sous cette forme. Voici ce qu’il y a dedans, d’où elle vient, où en boire un vrai, et comment la préparer chez soi.

Sommaire

Qu'est-ce qu'un alouda, exactement ?

Un alouda est un lait sucré et parfumé, servi très froid, dans lequel flottent deux ingrédients de texture : des graines de basilic gonflées d’eau et de la gelée d’agar-agar râpée. Voilà la base, à laquelle chaque marchand ajoute sa signature — davantage de lait concentré, un trait de sirop supplémentaire, une boule de glace, parfois de la glace pilée.

verre d'alouda mauricien, boisson lactée rose aux graines de basilic

Ce qui déroute au premier verre, ce n’est pas le goût, plutôt doux et floral, mais la sensation en bouche. On aspire un liquide, et il arrive avec des choses dedans : les graines qui roulent sous la langue, les filaments de gelée qui remontent dans la paille. En France, on n’a pas vraiment d’équivalent. En Asie, si : le principe est le même que celui des boissons à perles.

C’est aussi une boisson nourrissante. Entre le lait, le lait concentré sucré, le sirop et la glace, un grand verre tient largement lieu de goûter. Beaucoup de Mauriciens le prennent d’ailleurs après un plat très épicé, pour éteindre le piment.

Ne cherchez pas la présentation officielle, elle n’existe pas. Selon le marchand, l’alouda arrive dans un verre de bistrot, dans un grand verre à soda ou dans un gobelet plastique à emporter, avec une paille, une cuillère, ou les deux. Certains le nappent d’un filet de sirop rouge sur la glace, d’autres non. Les couleurs vont du rose pâle au jaune, et l’on croise aussi des versions vertes ou bleues qui doivent tout au sirop choisi. Un alouda ne se reconnaît pas à son verre, mais à ce qu’il y a dedans.

Les graines de toukmaria, et ce qu'elles ne sont pas

Les petites graines noires de l’alouda sont des graines de basilic, appelées toukmaria à Maurice (on trouve aussi les orthographes tookmaria ou tukmaria, et sabja en Inde). Trempées un quart d’heure dans l’eau, elles s’entourent d’une enveloppe gélatineuse transparente et gonflent jusqu’à plusieurs fois leur volume. Le noyau reste croquant, l’enveloppe est molle : c’est ce contraste qui fait toute la texture de la boisson.

Beaucoup de pages consacrées à l’alouda les confondent avec autre chose, et il vaut la peine de mettre les choses au clair. Ce ne sont pas des perles de tapioca, qui sont des billes d’amidon de manioc, blanches et beaucoup plus grosses. Ce ne sont pas non plus des graines de psyllium, même si les deux se ressemblent une fois trempées et que le falooda indien, lui, se prépare parfois avec du psyllium. Dans un alouda mauricien, ce sont bien des graines de basilic.

On leur prête traditionnellement des vertus rafraîchissantes et digestives, ce qui explique en partie la place de la boisson dans les journées chaudes. Ces propriétés relèvent de l’usage populaire, pas d’une recommandation médicale.

La mousse, cette gelée râpée que tout le monde peut boire

Ce que les marchands appellent la mousse, ce sont des filaments de gelée d’agar-agar, obtenue à partir d’algues et râpée après prise. Elle n’apporte presque aucun goût : son rôle est entièrement dans la texture, ces petits vermicelles fondants qui remontent avec le lait.

Son autre intérêt est moins visible, et il compte beaucoup dans une île aussi mélangée que Maurice. L’agar-agar est d’origine végétale, contrairement à la gélatine, souvent tirée du porc ou du bœuf. Une boisson à l’agar-agar peut donc être bue par les hindous, les musulmans, les végétariens et les végétaliens sans que la question se pose. Un alouda reste toutefois une boisson au lait : il n’est pas végétalien.

Le lait, les sirops et les parfums

La base liquide varie d’un stand à l’autre : lait frais, lait en poudre reconstitué, lait évaporé, lait concentré sucré, ou un mélange des quatre. Le sirop donne la couleur et le parfum, et c’est là que se joue le choix du client.

  • La rose : le parfum le plus emblématique, celui qui donne à l’alouda sa teinte rose pâle. C’est aussi l’héritage direct du falooda indien.
  • La vanille : très répandue à Maurice, plus douce, elle donne une boisson crème à jaune pâle.
  • L’amande : proche de l’orgeat, parfois teintée de vert.
  • La fraise et d’autres parfums de fruits, selon les marchands et les modes.

Ajoutez ou non la boule de glace vanille, et vous obtenez déjà un nombre respectable de versions. Un marchand du bazar de Port-Louis affirmait en 2019 avoir mis au point treize façons de préparer son alouda sans en changer le goût de base : c’est dire si la boisson se prête au réglage fin.

Du faloodeh persan à l'alouda mauricien

L’alouda descend du falooda indien, qui descend lui-même du faloodeh persan, un dessert glacé de la région de Chiraz réputé comme l’un des plus anciens du genre. Le faloodeh d’origine n’a presque rien à voir avec le verre du bazar : des vermicelles d’amidon glacés, de l’eau de rose, du jus de citron vert, pas une goutte de lait.

Le voyage se fait vers l’est. Marchands et dynasties musulmanes emportent le dessert dans le sous-continent indien, où les cuisines de cour moghole le transforment : on y ajoute le lait, les graines de basilic, plus tard la crème glacée. Le falooda devient une boisson-dessert de fête, longtemps réservée aux familles nobles, puis descend dans la rue et s’installe dans tout le sous-continent. Son nom lui-même dit ce qu’il est : en hindoustani, l’idée de quelque chose d’effiloché renvoie aux vermicelles qui font le cœur de la recette.

À Maurice, c’est l’immigration indienne du XIXᵉ siècle qui l’apporte, avec les travailleurs engagés arrivés par dizaines de milliers après l’abolition de l’esclavage. La boisson perd son nom complet, ses vermicelles de blé — que l’on retrouve rarement dans un alouda mauricien —, et gagne l’agar-agar local. Ce qui reste, c’est le principe : du froid, du sucre, du parfum et des textures qui surprennent.

Chez les Pillay, l'alouda est né d'un jus sans lait

L’histoire la mieux documentée de l’alouda mauricien est celle d’une famille du bazar de Port-Louis, les Pillay, dont le stand est aujourd’hui une institution. Elle réserve une surprise : à l’origine, ce qu’ils vendaient n’était pas un alouda, parce que personne n’avait les moyens d’en boire.

Racontée en 2019 dans la presse mauricienne par Sivananda Katherasa Pillay, quatrième génération, l’affaire commence avec son arrière-grand-mère, installée au bazar. Elle y vendait un jus fait d’eau, de sucre, d’un peu de colorant et de toukmaria. Pas de lait : le lait coûtait cher, et l’alouda était un produit de luxe. Son fils reprend le commerce, l’étend aux rues Farquhar et Desforges, tient même un restaurant à la municipalité de Port-Louis. C’est à la fin des années 1950 que le père de Sivananda commence à ajouter du lait au jus familial. L’alouda des Pillay est né là — un bon quart de siècle après le stand lui-même.

On lit souvent que la maison prépare de l’alouda depuis 1930 ; les deux affirmations ne se contredisent qu’en apparence, l’une datant le commerce familial, l’autre la boisson. La date exacte du passage au lait n’est connue que par ce récit de famille : personne n’a publié d’archive là-dessus.

Le reste de l’histoire est plus contemporain. Un alouda frais ne se garde que trois à quatre jours, ce qui l’a longtemps confiné au comptoir. Après des années de recherche d’une formule de conservation, Sivananda Pillay ouvre en 2017 une petite usine dans la zone industrielle de La Tour Koenig et lance en juillet 2018 un alouda en bouteille de 250 ml, vendu en grandes surfaces, en trois parfums — vanille, amande, fraise — et affiché à Rs 30 en 2019. Le rêve d’embouteiller la boisson était en réalité celui de son père, faute de moyens à l’époque pour le réaliser.

Alouda, falooda, mousse noire : ne pas confondre

Trois boissons voisines circulent souvent sous des noms interchangeables, à tort.

L’alouda et le falooda

Le falooda indien contient presque toujours des vermicelles — le fameux falooda sev — et se sert volontiers en verre haut, en couches visibles, avec de la crème glacée et parfois des fruits secs. L’alouda mauricien, lui, se passe le plus souvent de vermicelles, mélange tout dès la bonbonne et se vend au verre, sur le pouce. Le second est un descendant simplifié et tropicalisé du premier.

La mousse noire

La mousse noire est une autre boisson des bazars mauriciens, à base de gelée d’algue de couleur sombre. Elle se vendait autrefois au bol, à consommer sur place, avant que les marchands ne la mettent en bouteille. Elle partage avec l’alouda la famille des gelées d’algues, mais ce n’en est pas une version.

Le lait caillé

Plusieurs marchands d’alouda vendent aussi du lait caillé, réputé bon pour la digestion et servi, lui aussi, après un repas relevé. C’est un produit différent, sans graines ni gelée.

Où boire un alouda à l'île Maurice

Les meilleurs aloudas se boivent dans les marchés et les bazars, là où la clientèle est locale et la rotation rapide. Le repère est simple : cherchez la file d’attente de Mauriciens et les grosses bonbonnes de liquide rosé.

Le bazar de Port-Louis

C’est l’adresse historique. Le marché central de la capitale abrite plusieurs marchands d’alouda dans son aire de restauration, au rez-de-chaussée, à côté des stands de dholl puri et de gâteaux piments. Le plus connu est le stand Pillay, installé là depuis les années 1930 et cité dans à peu près tous les guides — ce qui ne veut pas dire que les voisins soient mauvais, beaucoup de visiteurs signalent l’inverse. Le marché se visite le matin de préférence, avant la chaleur et l’affluence. Notre guide des marchés et bazars de l’île Maurice détaille les horaires et les jours d’ouverture de chacun, et la page Port-Louis replace le bazar dans une visite de la capitale.

Les autres marchés de l’île

On trouve de l’alouda dans la plupart des grands marchés : Rose-Hill, Quatre-Bornes, Curepipe, Flacq, Mahébourg, Rose-Belle. Les prix y sont en général plus doux que dans les zones touristiques, et l’expérience plus authentique. Les stands de rue et les snacks des centres-villes en servent aussi, souvent en fin de matinée et l’après-midi.

En bouteille, au supermarché

Depuis 2018, on trouve de l’alouda embouteillé dans les rayons frais de plusieurs enseignes mauriciennes. C’est pratique pour en rapporter dans une location ou pour goûter sans passer par le bazar, mais ce n’est pas la même boisson : pas de boule de glace, pas de mousse fraîchement râpée, et une texture forcément plus lisse. Voyez notre page sur les supermarchés et centres commerciaux pour savoir où faire vos courses.

L’alouda s’associe naturellement au reste de la cuisine de rue mauricienne : c’est le verre qui accompagne un dholl puri ou qui suit un cari bien relevé. Toutes les spécialités sont réunies dans notre dossier sur la gastronomie mauricienne.

Combien coûte un alouda

Il n’existe pas de tarif publié et vérifiable pour un verre d’alouda : les prix ne sont pas affichés partout, ils varient d’un marchand à l’autre et d’une région à l’autre, et les chiffres qui circulent sur le web sont souvent anciens ou recopiés. Ce qui est certain, c’est que la boisson reste dans la catégorie des petites dépenses : quelques dizaines de roupies, comme le reste de la cuisine de rue mauricienne. Le seul prix documenté avec précision est celui de la bouteille de 250 ml lancée en grande surface, affichée à Rs 30 en 2019 — un repère historique, pas un tarif d’aujourd’hui.

En pratique, demandez le prix avant de commander, prévoyez des espèces et de petites coupures : dans les bazars, la carte bancaire n’est pas la norme. Les stands des zones très touristiques pratiquent des tarifs plus élevés que les marchés de ville.

Boire un alouda sans mauvaise surprise

Un alouda est une boisson au lait, servie froide, souvent additionnée de glace : contrairement à un dholl puri qui sort brûlant de la plaque, il n’a pas été cuit devant vous. Cela mérite un minimum d’attention, sans en faire un drame — c’est la boisson quotidienne de tout un pays.

  • Choisissez les stands fréquentés par les Mauriciens. Une forte rotation signifie une préparation faite le matin même et des bonbonnes qui ne stagnent pas.
  • Vérifiez que la boisson est réellement froide, conservée en glacière ou en réfrigérateur, et non posée au soleil.
  • Si vous avez l’estomac sensible, commencez par un petit verre, et gardez en tête que la boisson est riche et très sucrée.
  • Les intolérants au lactose passeront leur tour : il n’existe pas de version sans lait dans le commerce.

Pour le contexte général — eau du robinet, précautions alimentaires, pharmacies —, voyez notre page santé et sécurité sanitaire à l’île Maurice.

La recette de l'alouda à la maison

L’alouda se refait très bien hors de Maurice, à condition de trouver deux ingrédients : les graines de basilic (en épicerie indienne ou asiatique, sous le nom de tukmaria ou sabja) et l’agar-agar en poudre (en magasin bio ou au rayon aide à la pâtisserie). Le reste est dans toutes les cuisines. Comptez une préparation la veille ou deux heures à l’avance, le temps que la gelée prenne et que tout soit bien froid.

Ingrédients pour 4 grands verres

  • 1 litre de lait entier
  • 2 cuillères à soupe de graines de basilic (toukmaria)
  • 2 g d’agar-agar en poudre et 250 ml d’eau
  • 4 à 6 cuillères à soupe de sirop de rose (ou de vanille, ou d’orgeat)
  • 100 ml de lait concentré sucré, à doser selon le goût
  • 4 boules de glace à la vanille
  • Glace pilée

Préparation

  • La gelée. Portez les 250 ml d’eau à ébullition avec l’agar-agar, laissez bouillir une trentaine de secondes en remuant, versez dans un plat creux et laissez prendre au frais. Une fois ferme, râpez la gelée à la grosse grille : vous obtenez les filaments caractéristiques.
  • Les graines. Rincez les graines de basilic, couvrez-les d’eau froide et laissez gonfler 15 à 20 minutes. Elles doivent tripler de volume et s’entourer d’un halo transparent. Égouttez.
  • Le lait parfumé. Mélangez le lait, le lait concentré et le sirop. Goûtez : un alouda est franchement sucré, mais le sirop doit rester perceptible sans écraser le lait. Réservez au réfrigérateur, la boisson doit être glacée.
  • Le montage. Répartissez dans chaque verre deux cuillères de graines gonflées et une bonne cuillère de gelée râpée, versez le lait parfumé, ajoutez la glace pilée puis la boule de glace vanille.
  • Le service. Servez immédiatement, avec une paille large et une cuillère. Remuez avant de boire : les graines descendent au fond.

Deux erreurs à éviter : trop peu tremper les graines, qui restent alors dures et sans halo, et rater la prise de l’agar-agar en le sous-dosant — mieux vaut une gelée un peu ferme, qui se râpe bien, qu’une gelée molle qui se délite dans le lait.

Foire aux questions

Quel goût a l’alouda ?

L’alouda a le goût d’un lait sucré parfumé, floral avec le sirop de rose, plus rond avec la vanille. La surprise vient de la texture : les graines de basilic croquent légèrement, la gelée d’agar-agar fond, et le tout remonte dans la paille. C’est une boisson-dessert, riche et très fraîche.

L’alouda contient-il de l’alcool ?

Non. L’alouda est une boisson sans alcool, à base de lait, de sirop et d’eau. Elle est consommée par tous les âges, enfants compris.

Quelle est la différence entre l’alouda et le falooda ?

Le falooda indien contient des vermicelles et se sert en couches dans un grand verre, souvent avec de la crème glacée et des fruits secs. L’alouda mauricien se passe généralement de vermicelles, mélange les ingrédients dès la préparation et se vend au verre dans les bazars. L’alouda est la version locale et simplifiée du falooda.

Les petites graines noires de l’alouda, qu’est-ce que c’est ?

Ce sont des graines de basilic, appelées toukmaria à Maurice et sabja en Inde. Trempées dans l’eau, elles gonflent et s’entourent d’une enveloppe gélatineuse transparente. Ce ne sont ni des perles de tapioca, ni des graines de chia, ni du psyllium.

Un alouda convient-il aux végétariens ?

Oui pour les végétariens : la gelée est faite d’agar-agar, d’origine végétale, et non de gélatine animale. Non pour les végétaliens et les intolérants au lactose, puisque la boisson est à base de lait.

Où boire le meilleur alouda de l’île Maurice ?

Le bazar de Port-Louis est l’adresse la plus citée, avec le stand Pillay et ses voisins de l’aire de restauration. Les marchés de Rose-Hill, Quatre-Bornes, Curepipe, Flacq et Mahébourg en servent également. La règle la plus fiable reste de suivre la file d’attente des Mauriciens.

Peut-on rapporter de l’alouda en souvenir ?

L’alouda frais ne se conserve que quelques jours et voyage mal. Il existe en revanche des bouteilles industrielles vendues en grande surface à Maurice, dont la conservation est bien plus longue. Pour retrouver le goût chez vous, le plus simple est de rapporter un sachet de graines de toukmaria et un flacon de sirop de rose, et de préparer la boisson vous-même.

À quel moment de la journée boit-on un alouda ?

Surtout aux heures chaudes, entre la fin de matinée et le milieu d’après-midi, et volontiers après un plat épicé pour calmer le piment. C’est une boisson de marché et de rue, pas une boisson de table.

Les informations dans cet article sont données à titre indicatif. L’auteur et l’éditeur déclinent toute responsabilité quant à l’exactitude des informations mentionnées. Les prix et les adresses évoqués sont des ordres de grandeur susceptibles d’avoir changé et ne constituent pas des tarifs. Il est recommandé de vérifier les informations directement auprès des opérateurs locaux ou des autorités mauriciennes concernées lors de votre séjour. Voir les CGU (Article 12).

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