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Terre des 7 couleurs

La terre des sept couleurs de Chamarel : des vagues rouges et violettes au cœur de la forêt

L’essentiel en quelques mots

La terre des sept couleurs se trouve à Chamarel, dans le district de Rivière Noire, au sud-ouest de l’île Maurice. Ce sont des collines de terre nue aux teintes rouges, brunes, ocres, grises et violettes, sur une surface réduite que l’on longe par une passerelle en bois. Le site fait partie d’un géoparc payant qui comprend aussi le point de vue sur la cascade de Chamarel, un parc de tortues géantes d’Aldabra, un jardin endémique, une boutique et un café. Comptez une bonne heure pour l’ensemble, et une demi-journée si vous prolongez dans la région. Les couleurs se donnent le mieux en milieu de matinée et en fin d’après-midi, par temps clair.

Il y a des paysages que l’on croit retouchés tant qu’on ne les a pas vus de ses yeux. À Chamarel, la forêt s’ouvre d’un coup sur une clairière de collines nues, ondulées comme des vagues arrêtées en pleine course. La terre y est rouge, brune, ocre, violette, et rien n’y pousse : les arbres s’arrêtent net à quelques mètres, comme s’ils refusaient d’y mettre les pieds. On avance le long de la passerelle de bois qui borde le site, on fait dix pas, et les couleurs ne sont déjà plus les mêmes.

C’est un petit lieu, et c’est peut-être ce qui surprend le plus : on s’attend à un désert, on trouve une clairière que l’on regarde depuis un chemin qui la longe, une demi-heure de flânerie, avec la ligne verte des montagnes du sud-ouest en arrière-plan. Mais on ne vient pas ici pour la superficie. On vient voir une terre qui change de couleur sous vos yeux au fil de la matinée, et qui n’a pas bougé d’un ton depuis des décennies.

Sommaire

Ce que l'on voit en arrivant

Le site forme une succession de bosses arrondies, sans un brin d’herbe, sur un terrain d’environ 7 500 m² — l’équivalent d’un grand terrain de football. On ne marche pas dessus : un chemin de terre bordé d’un garde-corps en rondins longe la terre colorée, avec une paillote et une plateforme en surplomb sur la crête, d’où l’on embrasse l’ensemble.

Un point rarement précisé : ce cheminement ne ceinture pas le site. L’exploitant parle d’une « promenade des Dunes » et invite à se promener autour des dunes, mais ses propres vues aériennes montrent une clôture qui ne suit qu’une partie du pourtour, la forêt fermant le reste. Faire le tour complet n’était pas possible il y a quelques années, et nous n’avons pas pu établir que cela le soit aujourd’hui : si ce point compte pour vous, posez la question à l’entrée.

Vues d’en haut, les couleurs se lisent comme des coulées : des bandes rouge brique, d’autres presque violettes, des passages ocre pâle qui virent au jaune quand le soleil tape. Vues d’en bas, à hauteur de barrière, ce sont des reliefs entiers qui changent de teinte, avec les crêtes vertes du massif au fond. Et le contraste le plus étrange reste celui-là : cette terre pelée, cernée de toutes parts par une forêt dense et haute qui semble s’arrêter à une frontière invisible.

Le nom promet sept couleurs. Dans les faits, on distingue plutôt une série de nuances continues, du rouge au violet en passant par le brun, l’orange, le jaune et des gris bleutés, dont le nombre exact dépend surtout de l’heure à laquelle vous êtes là.

D'où viennent les couleurs

Les couleurs de Chamarel viennent de l’altération chimique du basalte, et non d’une coulée de lave colorée ni de cendres volcaniques. C’est la conclusion de la seule étude scientifique publiée sur le site, parue en 2010 dans le Journal of African Earth Sciences sous la signature de H.C. Sheth, C.P. Johnson et C.D. Ollier.

Le mécanisme est celui de tous les sols tropicaux : sous un climat chaud et très humide, l’eau de pluie décompose lentement la roche volcanique en profondeur. La silice et les éléments solubles sont lessivés et emportés ; ne restent sur place que les composés les plus résistants, essentiellement des composés de fer et d’aluminium. Ce sont les oxydes et hydroxydes de fer secondaires, formés au cours de cette altération, qui colorent la terre.

Rouge, jaune, brun : deux minéraux de fer, pas un seul

Dire « oxyde de fer » n’explique pas grand-chose, puisque presque toute l’île Maurice repose sur une terre latéritique rouge. Ce qui produit des teintes différentes à quelques mètres d’écart, c’est que le fer ne cristallise pas toujours sous la même forme. L’hématite, un oxyde de fer anhydre, donne le rouge vif, et elle est si couvrante qu’une faible quantité suffit à masquer le reste. La goethite, un hydroxyde de fer, donne le jaune et le brun. Les teintes intermédiaires, orangées ou fauves, correspondent à des mélanges des deux.

La proportion entre ces deux minéraux dépend des conditions locales : humidité, drainage, acidité du sol, matière organique, température. C’est un mécanisme bien établi en pédologie tropicale — il n’a toutefois pas été mesuré échantillon par échantillon à Chamarel, et nous le donnons donc comme l’explication la plus solide disponible, pas comme un relevé.

Le bleu et le violet : la part d’incertitude

Les teintes bleutées et violettes sont attribuées à l’aluminium par l’exploitant du site et par la quasi-totalité des pages qui traitent du sujet. Cette explication mérite une réserve : les composés d’aluminium des sols tropicaux, la gibbsite en particulier, sont blancs à gris, et éclaircissent un sol plutôt qu’ils ne le bleuissent. Une hématite à gros cristaux produit par ailleurs des teintes rouge violacé, ce qui constitue une piste au moins aussi plausible pour le violet.

Nous ne pouvons pas trancher, et personne ne semble en mesure de le faire aujourd’hui : l’étude de 2010 décrit d’ailleurs des nuances de rouge, de brun, de gris et de violet, sans les rattacher une par une à un minéral précis. Les listes couleur par couleur que l’on trouve sur les brochures et les infographies — la limonite pour le jaune, le magnésium pour le brun, le cuivre pour le bleu, le soufre pour le jaune selon les versions — ne reposent sur aucune analyse publiée et se contredisent d’une source à l’autre. Elles sont à prendre pour ce qu’elles sont : des reconstitutions.

Le sable qui se retrie tout seul

La curiosité la plus racontée du site est que les couleurs ne se mélangent pas durablement : si l’on secoue ensemble des poudres de teintes différentes, elles finissent par se réorganiser en couches distinctes. L’exploitant l’explique par un effet de répulsion entre les particules de fer et celles d’aluminium. Là encore, cette explication est reprise partout sans qu’aucun travail scientifique ne l’établisse ; un tri par densité et par taille des grains, comme il s’en produit dans tout mélange de poudres agité, en rend compte au moins aussi bien.

Trois idées fausses qui circulent partout

Ce ne sont pas des dunes de sable

Le mot « dunes » est trompeur : rien n’a été déposé ici par le vent ni par l’eau. Ce que l’on regarde est de la roche altérée sur place, un saprolite, qui affleure au point que l’on distingue par endroits les fissures du basalte d’origine restées intactes. Le relief est celui de pentes convexes séparées par de petits ravins creusés par le ruissellement, pas celui d’un cordon dunaire.

Ce n’est pas une éruption volcanique

La terre des sept couleurs n’est pas le produit direct d’une éruption, et pas davantage un dépôt de cendres volcaniques. Ces deux explications, très répandues, sont explicitement écartées par l’étude de 2010. Le basalte est bien d’origine volcanique, mais c’est le climat, sur des centaines de milliers d’années, qui a fait le travail des couleurs.

Le paysage doit beaucoup à l’homme

C’est le point le moins connu, et le plus dérangeant pour l’image de merveille intacte : selon la même étude, le ravinement qui dessine si nettement les reliefs résulte de la déforestation et de l’érosion en nappe qui a suivi — autrement dit d’une modification humaine du paysage. La terre colorée, elle, était déjà là ; c’est sa mise à nu et son modelé actuel qui doivent au déboisement. La végétation ne reprend pas parce que le sol, décapé de son horizon superficiel et régulièrement raviné par les pluies, n’offre plus de quoi s’enraciner.

Un témoignage recueilli auprès d’une personne qui a connu le site enfant éclaire la suite de l’histoire : on pouvait alors courir librement sur la terre colorée, et beaucoup de visiteurs en repartaient avec une poignée de terre en souvenir. Ce sont ces prélèvements répétés et ce piétinement qui ont conduit à poser les barrières qui interdisent aujourd’hui l’accès au sol.

Enfin, le site est régulièrement présenté comme unique au monde. Les auteurs de l’étude signalent des formations comparables en Papouasie-Nouvelle-Guinée et estiment qu’elles pourraient être fréquentes dans les régions tropicales très arrosées à substrat volcanique, simplement mal décrites jusqu’ici. Rare, spectaculaire et remarquablement mis en valeur : oui. Unique : rien ne permet de l’affirmer.

Un site connu depuis 1879

La terre des sept couleurs a été décrite pour la première fois en 1879, et n’est ouverte au public que depuis la fin des années 1960 — c’est donc une attraction récente à l’échelle de l’île, sur un terrain privé qui l’était déjà bien avant.

Le nom de Chamarel, lui, remonte à 1786 : deux frères français, Toussaint-Antoine et Charles-Antoine de Chazal de Chamarel, obtiennent à cet endroit une concession appelée « Le Nuage ». Charles-Antoine tente d’y faire pousser de la canne, du coton et de l’indigo jusqu’à son départ de Maurice en 1815. Le domaine appartient aujourd’hui à Case Noyale Ltée et est exploité par Cap d’Abondance Ltd, deux sociétés du groupe Rogers.

Le site est l’un des plus fréquentés de l’île : le magazine mauricien Presence avançait le chiffre de 435 000 visiteurs pour la seule année 2018. C’est un ordre de grandeur ancien, mais il dit bien à quoi s’attendre en haute saison et en milieu de journée.

Les tortues géantes d'Aldabra

Un enclos de tortues géantes d’Aldabra jouxte les collines colorées, à l’ombre des grands arbres, et il est compris dans le billet d’entrée. Ce sont les plus grandes tortues terrestres du monde, originaires de l’atoll d’Aldabra aux Seychelles — elles ne sont donc pas mauriciennes, même si elles ont remplacé ici les tortues géantes endémiques disparues.

Elles broutent, se déplacent à leur rythme et ne se soucient pas beaucoup des visiteurs. Le nourrissage est assuré par l’équipe du parc le matin : il est demandé de ne rien leur donner soi-même. Avec des enfants, c’est souvent le moment de la visite dont ils se souviennent le mieux.

Ce que le billet couvre en plus des dunes

Le billet donne accès à trois choses distinctes : le point de vue sur la cascade de Chamarel, la terre colorée, et le parc aux tortues avec son jardin de plantes endémiques. S’y ajoutent le café et la boutique, situés à l’intérieur du parc. C’est ce qui rend le tarif nettement plus acceptable : on ne paie pas une entrée pour une seule curiosité de 7 500 m².

La cascade de Chamarel, la plus haute chute d’un seul jet de l’île avec une centaine de mètres, se contemple depuis deux belvédères aménagés sur la route qui mène à la terre colorée. Nous lui consacrons un article à part entière. À retenir ici : la descente jusqu’à son pied n’est pas comprise dans le billet et il est interdit de l’entreprendre seul.

En revanche, deux sites voisins souvent confondus avec le géoparc ne sont pas inclus : Ebony Forest et le domaine de Lavilléon ont leur propre billetterie.

Quand venir pour voir les couleurs

Les couleurs sont les plus lisibles par temps clair, en milieu de matinée et en fin d’après-midi, quand la lumière arrive de côté et fait ressortir le relief. En plein midi, l’éclairage écrase les nuances et la terre paraît plus uniforme ; par temps couvert, l’ensemble est plus terne mais reste visible.

Deux remarques de bon sens : Chamarel est en altitude et il y pleut nettement plus que sur le littoral, donc une averse est vite arrivée même quand il fait beau à Flic en Flac. Et le parc étant sur la route des excursions organisées, le milieu de journée est le moment le plus fréquenté. Arriver tôt règle les deux problèmes à la fois.

Accès, horaires et tarifs

Comment s’y rendre

L’entrée du géoparc se situe sur la route de Chamarel, dans le district de Rivière Noire. On y accède le plus simplement en voiture, en montant depuis la côte ouest par Case Noyale ou en venant du Morne. Les billets s’achètent depuis le véhicule, à un guichet en drive-through installé à l’entrée principale.

Une fois passée la billetterie, il reste de la route à faire à l’intérieur du domaine : 1,5 km jusqu’au point de vue sur la cascade, 3 km jusqu’à la terre colorée, avec un parking à chacun des deux arrêts. À pied, cela représente 6 km aller-retour, avec du dénivelé. Les minibus, voitures, scooters, motos, vélos et taxis sont admis ; les autocars de 60 places ne passent pas. Si vous n’êtes pas véhiculé, notre guide de la location de voiture à Maurice vous aidera à vous organiser.

Horaires

Le géoparc ouvre tous les jours, dimanches et jours fériés compris, avec des horaires saisonniers : d’octobre à mai de 8h30 à 17h30, dernier billet vendu à 17h00 ; de juin à septembre de 8h30 à 17h00. Le café et la boutique ouvrent à 9h30 et ferment à 17h00.

Tarifs

Au moment où nous écrivons ces lignes, la billetterie officielle affiche 800 roupies par adulte non-résident et 400 roupies par enfant de 5 à 11 ans, l’entrée étant gratuite en dessous de 5 ans. Les résidents mauriciens paient 400 roupies par adulte et 200 roupies par enfant, sur présentation d’une pièce d’identité ou d’un permis de séjour.

Attention : la page de questions fréquentes du site officiel annonce encore 750 et 375 roupies pour les non-résidents. C’est la billetterie qui fait foi, et les tarifs d’un site privé peuvent changer sans préavis : vérifiez avant de partir. Il n’y a pas de visite guidée proposée, mais le parc met à disposition une application mobile et des panneaux explicatifs jalonnent le parcours.

Ce qu'il faut savoir avant de venir

Les règles du parc

Trois activités sont formellement interdites dans le géoparc : le pique-nique, la visite avec un animal domestique et le prélèvement de plantes. Les drones sont interdits eux aussi, sauf autorisation préalable demandée à l’exploitant, tout comme les séances photo commerciales. La photo et la vidéo personnelles sont évidemment libres.

Accessibilité

Le parc n’est pas adapté aux personnes à mobilité réduite : l’exploitant indique lui-même que les sentiers sont en roche basaltique et représentent une difficulté, tout en annonçant des travaux de rénovation destinés à améliorer ce point. La terre colorée reste toutefois visible depuis la plateforme et les abords immédiats du parking, ce qui permet déjà de voir l’essentiel.

Paiement

Le parc n’accepte que les roupies mauriciennes en espèces, les cartes bancaires (hors Diners Club) et les paiements mobiles locaux. Les devises étrangères ne sont pas acceptées, ni à la billetterie, ni au café, ni à la boutique. Le règlement d’un billet doit se faire en une seule transaction : pas de paiement mixte espèces + carte.

Prévoir la journée

Comme le pique-nique est interdit et que la boutique et le café se trouvent à l’intérieur du parc, on ne peut pas y entrer uniquement pour consommer : le billet reste obligatoire. Prévoyez de bonnes chaussures de marche, de quoi vous protéger du soleil sur un site qui n’offre aucune ombre, et une veste légère ou un parapluie en saison des pluies.

Autour de Chamarel

Chamarel se visite rarement seul : c’est l’un des points forts d’une journée dans l’ouest de l’île Maurice. À quelques minutes du géoparc, le point de vue de Chamarel ouvre gratuitement sur la côte et la baie du Morne. La montagne du Morne Brabant, classée au patrimoine mondial, est à une vingtaine de minutes de route.

Pour situer tous ces lieux les uns par rapport aux autres et construire votre itinéraire, la carte touristique de l’île Maurice reste le moyen le plus simple.

Questions fréquentes sur la terre des sept couleurs

D’où viennent les couleurs de la terre de Chamarel ?

Les couleurs de la terre de Chamarel proviennent de l’altération chimique du basalte sous un climat tropical humide, qui a laissé sur place des oxydes et hydroxydes de fer. L’hématite donne le rouge, la goethite le jaune et le brun ; les nuances bleutées et violettes sont généralement attribuées à l’aluminium, sans qu’aucune analyse publiée ne l’établisse.

La terre des sept couleurs est-elle unique au monde ?

La terre des sept couleurs de Chamarel n’est probablement pas unique au monde : l’étude publiée en 2010 dans le Journal of African Earth Sciences signale des formations comparables en Papouasie-Nouvelle-Guinée et estime qu’elles pourraient exister dans d’autres régions tropicales très arrosées à substrat volcanique.

Combien coûte l’entrée à la terre des sept couleurs de Chamarel ?

L’entrée au géoparc de Chamarel coûte 800 roupies par adulte non-résident et 400 roupies par enfant de 5 à 11 ans, gratuit en dessous de 5 ans. Les résidents mauriciens paient 400 et 200 roupies. Ce billet couvre la terre colorée, le point de vue sur la cascade et le parc aux tortues.

La cascade de Chamarel est-elle comprise dans le billet ?

Le billet du géoparc comprend l’accès aux deux belvédères qui dominent la cascade de Chamarel, mais pas la descente jusqu’au pied de la chute, qui est interdite en autonomie et se pratique uniquement avec un prestataire spécialisé.

Combien de temps faut-il prévoir pour la visite ?

Comptez environ une heure pour parcourir l’ensemble du géoparc en voiture : le point de vue sur la cascade, la promenade le long de la terre colorée et le parc aux tortues. Rien ne limite la durée de la visite, qui peut s’étirer si vous prenez le temps du café et de la boutique.

Peut-on y aller à pied depuis l’entrée ?

Il est possible de rejoindre la terre colorée à pied depuis l’entrée principale du géoparc : la marche fait 3 km à l’aller, soit 6 km aller-retour, avec du dénivelé et un passage par le belvédère de la cascade. La plupart des visiteurs font ce trajet en voiture.

Peut-on marcher sur la terre colorée ?

Il est interdit de marcher sur la terre colorée de Chamarel : elle est protégée par des barrières et s’observe depuis le chemin et la plateforme aménagés en surplomb. Cette protection a été mise en place après des années de piétinement et de prélèvements de terre par les visiteurs.

La terre des sept couleurs est-elle accessible en fauteuil roulant ?

Le géoparc de Chamarel n’est pas adapté aux fauteuils roulants : ses sentiers sont en roche basaltique et l’exploitant reconnaît la difficulté, tout en annonçant des travaux d’amélioration. Le site reste visible depuis les abords du parking et la plateforme.

Peut-on pique-niquer sur place ?

Le pique-nique est interdit dans l’enceinte du géoparc de Chamarel. Des sandwichs, paninis et boissons sont vendus au café situé près de la terre colorée.

Peut-on faire voler un drone au-dessus du site ?

L’usage d’un drone est interdit dans le géoparc de Chamarel sans autorisation préalable de l’exploitant, qui doit être demandée avant la visite.

Peut-on payer en euros à l’entrée ?

Le géoparc de Chamarel n’accepte aucune devise étrangère en espèces : le paiement se fait en roupies mauriciennes, par carte bancaire ou par paiement mobile local, en une seule transaction pour les billets d’entrée.

Quel est le meilleur moment de la journée pour voir les couleurs ?

Les couleurs de Chamarel ressortent le mieux en milieu de matinée et en fin d’après-midi par temps clair, quand la lumière rasante souligne le relief. Le milieu de journée écrase les nuances et correspond aussi au pic de fréquentation.

Les informations dans cet article sont données à titre indicatif. L’auteur et l’éditeur déclinent toute responsabilité quant à l’exactitude des informations mentionnées. Les tarifs et horaires d’un site privé peuvent changer sans préavis : il est recommandé de les vérifier directement auprès de l’exploitant avant votre visite. Voir les CGU (Article 12). Dernière mise à jour : août 2026.

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Testé par la rédaction

Très joli lieu, un des incontournables à visiter quand on vient en vacances à Maurice surtout qu’il est couplé à la visite de la Cascade de Chamarel.

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