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Musées – lieux historiques

Musée d’histoire nationale – Mahébourg

Le musée de Mahébourg, de l’or des pirates au drapeau qui est allé sur la Lune

Le musée est fermé pour rénovation, pas de date de réouverture connue.

L’essentiel en quelques mots

Le musée d’histoire nationale de Mahébourg présente toute l’histoire de Maurice : les trésors des épaves de la période hollandaise (le Banda de Pieter Both, le navire pirate Speaker), la cloche du Saint-Géran, le dodo et les oiseaux disparus, l’esclavage et la traite, la bataille navale de Grand Port de 1810 et les armes de Surcouf, et des pièces aussi inattendues que le fauteuil de Charles Telfair ou un drapeau mauricien emporté sur la Lune par Apollo 11.
Il occupe la maison Robillard, demeure coloniale construite vers 1772, dont le parc abrite une vieille voiture de l’ancien chemin de fer.
L’entrée était gratuite.
Le musée est fermé pour rénovation depuis le 15 décembre 2025, sans date de réouverture connue.

Des pièces d’or et d’argent venues de Mexico, de Hollande, d’Autriche et de l’Inde des Moghols, retrouvées sur l’épave d’un navire pirate. Des porcelaines chinoises remontées du naufrage où périt Pieter Both en 1615. La cloche du Saint-Géran, dont le naufrage a inspiré Paul et Virginie. Les canons, les cartes et les maquettes de la bataille de Grand Port, la seule victoire navale française inscrite sur l’Arc de Triomphe. Le musée d’histoire nationale de Mahébourg raconte quatre siècles d’histoire mauricienne, des naufrages de la période hollandaise au XXe siècle, en passant par le dodo, l’esclavage et les corsaires. Il réserve aussi des surprises : le fauteuil du naturaliste Charles Telfair, une vieille voiture de l’ancien chemin de fer, et un petit drapeau mauricien qui a fait l’aller-retour jusqu’à la Lune avec Apollo 11.

Ces collections sont installées dans la maison Robillard, une demeure coloniale de la fin du XVIIIe siècle, au bout d’une allée de palmiers et de grands arbres, sur la route Royale à Mahébourg. À l’intérieur, sur des parquets de bois peints en rouge, les pièces sont présentées dans des vitrines tapissées de tissu écarlate. La maison a elle-même sa place dans l’histoire : en août 1810, pendant la bataille de Grand Port, elle a servi d’hôpital aux deux camps, et les deux commandants ennemis y ont été soignés sous le même toit.

Attention : le musée est fermé depuis le 15 décembre 2025 pour une rénovation complète, sa toiture menaçant de céder. En septembre 2026, aucune date de réouverture n’a été annoncée. Ne vous déplacez pas pour le visiter sans avoir vérifié qu’il a rouvert : tout est détaillé dans la section Fermeture et rénovation : où en est le musée. Cet article décrit le musée tel que nous l’avons visité en 2024 ; la présentation des collections doit être repensée pendant les travaux et pourra être différente à la réouverture.

Sommaire

Ce que la mer a rendu : le Banda, le Speaker et le Saint-Géran

Avant d’être une colonie, Maurice a été une escale, et ses récifs ont coulé de nombreux navires. Trois épaves célèbres ont livré au musée certaines de ses plus belles pièces.

Le Banda et la mort de Pieter Both (1615)

Dans une vitrine garnie de sable, des dizaines de bols, de coupelles et d’assiettes de porcelaine chinoise bleu et blanc sont posés entre des morceaux de bois rongés et des concrétions de corail. Ils viennent du Banda, le navire de Pieter Both, gouverneur général des Indes orientales néerlandaises. Le jour de Noël 1614, il quitte l’Asie pour rentrer en Hollande avec une flotte de quatre vaisseaux chargés de marchandises. Début mars 1615, en pleine saison des cyclones, la flotte atteint Maurice, alors inhabitée. Une tempête se lève, et Pieter Both se noie dans le naufrage du Banda.

Le cartel du musée indique que l’épave a été découverte en 1979 au large de la côte ouest, près de Médine. La tradition situait plutôt le drame sur les récifs de la Baie du Tombeau, au nord de Port-Louis : la localisation reste discutée, comme nous l’expliquons dans notre article sur la montagne du Pieter Both, qui porte son nom.

L’or du Speaker, le navire du pirate John Bowen (1702)

C’est sans doute la vitrine la plus fascinante du musée. Sur un fond rouge sont alignées des pièces venues du monde entier : une pièce de huit réaux espagnole frappée à Mexico, un leeuwendaalder d’argent frappé à Dordrecht en 1602, un thaler autrichien de 1695, un écu français, des pièces d’or de l’Empire ottoman, de petits lingots d’or, une roupie d’argent frappée sous le règne de l’empereur moghol Aurangzeb et montée en pendentif sur une chaîne. À côté, des perles de verre, dont certaines fabriquées à Venise, qui servaient de monnaie d’échange, une statuette de bronze du sud de l’Inde, un compas de navigation, des fragments de pipes en terre cuite.

Ce trésor disparate est celui du Speaker, un ancien navire négrier devenu vaisseau pirate sous le commandement de John Bowen. Comme l’explique le cartel, la diversité des monnaies vient du nombre de navires de toutes nationalités qu’il avait capturés. Au tout début de 1702 (le 7 janvier, selon les archéologues qui ont étudié l’épave), le Speaker s’échoue sur un récif de la côte est, près de l’îlot Roches. Maurice est alors hollandaise, et faiblement défendue : Bowen et la plupart de ses hommes gagnent la terre, négocient avec le gouverneur Roelof Deodati et parviennent à quitter l’île deux mois plus tard, début mars 1702.

L’épave a été localisée en 1979 par les archéologues français Jacques Dumas et Patrick Lizé. Elle a fait l’objet de nouvelles campagnes depuis, en partenariat avec le Mauritius Museums Council : un inventaire mené au musée en 2019 a recensé plus de 1 700 objets, et une mission sous-marine en 2021 a relevé sur le site 32 canons et plusieurs ancres.

La cloche du Saint-Géran (1744)

Dans la nuit du 17 au 18 août 1744, le Saint-Géran, navire de la Compagnie française des Indes orientales, se brise sur les récifs au large de l’île d’Ambre, dans le nord-est. Ce naufrage a inspiré à Bernardin de Saint-Pierre son roman Paul et Virginie. L’épave a été retrouvée en 1966 par des plongeurs mauriciens, qui en ont remonté la cloche : elle était exposée au musée de Mahébourg. L’histoire du naufrage est racontée dans notre article sur le mémorial du Saint-Géran, à Poudre d’Or.

Le dodo et les oiseaux disparus

Impossible de raconter l’histoire de Maurice sans le dodo. Le musée présente une reproduction du célèbre « dodo d’Edwards », peint par Roelandt Savery vers 1626 et offert au British Museum de Londres par George Edwards. Le cartel le considère, avec celui de Surate, comme la représentation la plus fidèle de l’oiseau. Tout près, un panneau présente un autre disparu, moins connu : la poule rouge (Aphanapteryx bonasia), un oiseau au bec de bécasse qui ne vivait qu’à Maurice. Comme le dodo, elle s’est éteinte à la fin du XVIIe siècle, vers 1675, moins à cause de la chasse que des prédateurs introduits par les Hollandais : rats, chiens, cochons sauvages. Pour tout savoir sur l’oiseau emblème de l’île, voir notre article sur le dodo.

L'esclavage et la traite

Une partie du musée est consacrée à l’esclavage, sur lequel l’économie de l’île a reposé jusqu’à son abolition en 1835. Un panneau du Mauritius Museums Council explique dans des termes simples comment les esclaves étaient amenés à Maurice : arrachés à leur terre, entassés dans les cales avec les marchandises, sans espace, sans air ni lumière, beaucoup mouraient pendant la traversée. Il reproduit le plan de l’entrepont d’un navire négrier dessiné par C. Montembert en 1827, où des centaines de silhouettes sont alignées en rangs serrés, comme des marchandises.

Dans une vitrine voisine, une grande maquette en coupe d’un navire négrier rend la chose plus concrète encore : sur le pont, des gardes armés ; dans l’entrepont et jusque dans la cale, entre les tonneaux, les captifs.

Le panneau sur la traite des esclaves, avec le plan de l'entrepont d'un navire négrier dessiné par Montembert en 1827.

Le panneau sur la traite des esclaves, avec le plan de l’entrepont d’un navire négrier dessiné par Montembert en 1827.

La bataille de Grand Port et les corsaires

Le musée est né des reliques navales, et la bataille de Grand Port reste l’un de ses grands sujets. Fin août 1810, dans la baie qui s’étend devant Mahébourg, l’escadre française du capitaine Guy-Victor Duperré inflige aux Britanniques une défaite retentissante : leurs frégates s’échouent sur les hauts-fonds du lagon, et la bataille devient la seule victoire navale française inscrite sur l’Arc de Triomphe. Le musée l’évoque par des canons et des boulets d’époque, des cartes marines, des instruments de navigation, des maquettes de navires, des gravures et des illustrations des combats. Le récit complet est dans notre article sur la bataille de Grand Port, et l’épisode le plus étonnant, celui des deux commandants ennemis soignés dans la maison même, est raconté plus bas, dans la section sur la maison Robillard.

Les corsaires qui écumaient l’océan Indien depuis l’île de France ont aussi leur place, avec les armes attribuées à Robert Surcouf. Selon Le Mauricien, le musée présentait également des lithographies du XIXe siècle d’Alfred Richard et des documents sur le naufrage du cargo britannique Trevessa, en 1923.

Des objets inattendus

Le drapeau mauricien qui est allé sur la Lune

Dans une vitrine rouge, un petit drapeau mauricien aux quatre bandes rouge, bleue, jaune et verte est scellé dans un bloc transparent, sous quelques minuscules fragments de roche lunaire. Le cartel indique qu’il a été offert au peuple mauricien par le président américain Richard Nixon : ce drapeau a fait l’aller-retour jusqu’à la Lune à bord d’Apollo 11, en juillet 1969, et que les fragments ont été rapportés par l’équipage de ce premier alunissage. Comme d’autres pays, Maurice a reçu ce présent du peuple américain après la mission, un an à peine après son indépendance.

Le drapeau mauricien emporté sur la Lune par Apollo 11, avec les fragments de roche lunaire offerts par Nixon

Le drapeau mauricien emporté sur la Lune par Apollo 11, avec les fragments de roche lunaire offerts par Nixon

Le fauteuil de Charles Telfair

Au milieu d’une salle trône un fauteuil sculpté à haut dossier triangulaire, en bois sombre marqueté. Il a appartenu à Charles Telfair (1778-1833), médecin et naturaliste né en Irlande et mort à Port-Louis. En 1829, rappelle le cartel, Telfair fonde la Société royale des arts et des sciences, pour encourager la recherche en histoire naturelle, en médecine et en agriculture. Un petit panneau le précise, en anglais et en français : il est interdit de s’y asseoir.

Fauteuil de Charles Telfair

Fauteuil de Charles Telfair

Une voiture de l’ancien chemin de fer

Dans le parc, sous un abri de tôle et derrière un grillage, repose une vieille voiture de voyageurs aux fenêtres à persiennes, que le temps a bien abîmée. C’est un rare vestige du chemin de fer qui a sillonné Maurice pendant un siècle. La ligne des Midlands, qui reliait Port-Louis à Mahébourg, a ouvert en 1865. Le dernier train de voyageurs a circulé en 1956, le transport de sucre et de marchandises a continué jusqu’en 1964, puis le réseau a été démonté et vendu à la ferraille.

vieux wagon de chemin de fer dans le parc du musée

La maison Robillard, un musée dans une demeure du XVIIIe siècle

Avant même d’entrer, le musée se regarde. La maison est posée au fond d’une large allée ombragée, que partagent en deux des parterres de verdure, un vieux canon pointé vers l’entrée et une fontaine. Deux niveaux de fenêtres à volets gris, un balcon de fer forgé, un toit haut et pentu, un perron qui s’ouvre en deux escaliers symétriques : une maison de maître de la fin du XVIIIe siècle.

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Août 1810 : deux commandants ennemis soignés sous le même toit

Pendant plusieurs jours de la fin août 1810, les canons de la bataille de Grand Port tonnent à quelques kilomètres de la maison. Elle devient alors un hôpital de campagne pour les deux flottes. On y transporte les blessés, français comme britanniques, et parmi eux les deux chefs : Duperré, touché au visage par la mitraille, et le capitaine anglais Nesbit Willoughby, qui perd un œil dans les combats. Deux adversaires qui se canonnaient la veille se retrouvent soignés côte à côte, dans la même demeure.

Des Robillard aux Gheude

La maison est construite vers 1772, selon la date la plus souvent citée, sur un domaine au bord de la rivière La Chaux. Elle appartient alors à Jean de Robillard, officier de marine devenu commandant du quartier de Grand Port, dont elle garde le nom. Selon Le Mauricien, il en devient l’unique propriétaire en 1771 et y meurt en 1809, un an avant que sa maison n’accueille les blessés de Grand Port. D’autres récits le font encore y recevoir les blessés de 1810 : les sources ne s’accordent pas sur ce point.

La propriété passe ensuite entre plusieurs mains au XIXe siècle, jusqu’à la famille Gheude, qui lui vaut son autre nom : le château Gheude. L’État mauricien la rachète après la Seconde Guerre mondiale pour y installer un musée.

Un musée qui a changé plusieurs fois de nom

Le musée ouvre ses portes au public le 15 septembre 1950. Il a d’abord réuni des reliques navales, d’où le nom de musée naval sous lequel beaucoup le connaissent encore, puis celui de musée historique et naval. Après une importante rénovation commencée en 1998, il rouvre le 2 août 2000 sous son nom actuel de musée d’histoire nationale (National History Museum). Tous ces noms désignent le même lieu. Il dépend du Mauritius Museums Council, l’organisme public qui gère les musées nationaux de l’île.

Fermeture et rénovation : où en est le musée

Le musée d’histoire nationale de Mahébourg est fermé au public depuis le 15 décembre 2025, et aucune date de réouverture n’a été annoncée à la date de notre dernière vérification, en septembre 2026.

La cause est la toiture en bardeaux de la maison, gravement détériorée. Lors de notre passage en 2024, une bâche verte la recouvrait déjà ; selon L’Express, elle était en place depuis plus de trois ans au moment de la fermeture. Le Conseil des ministres a pris acte de la fermeture le 12 décembre 2025, pour protéger les collections pendant la saison cyclonique en attendant le remplacement du toit. Elle avait alors été annoncée pour un an.

Le projet s’est ensuite élargi. En avril 2026, répondant à une question parlementaire, le ministre des Arts et de la Culture a expliqué que le gouvernement renonçait aux réparations ponctuelles au profit d’une rénovation complète : réfection de la toiture, remplacement des structures en bois abîmées par l’humidité, réhabilitation générale du site, et une scénographie repensée avec l’appui de la France. Le budget 2026-2027 y consacre une enveloppe de 100 millions de roupies. Le 8 juillet 2026, le ministre a visité le bâtiment avec une délégation technique pour préparer l’appel d’offres. Les travaux devraient durer environ un an une fois cette procédure terminée : il faut donc s’attendre à une fermeture bien plus longue que l’année annoncée au départ.

Le musée fait aussi partie des sites retenus par la déclaration d’intention pour la préservation du patrimoine signée en avril 2025 entre le ministère des Arts et de la Culture, l’ambassade de France, Business Mauritius et l’association SOS Patrimoine en péril, aux côtés du jardin de Pamplemousses et de l’ancienne Cour suprême.

Où sont les collections pendant les travaux ?

Au moment de la fermeture, le gouvernement a annoncé le transfert des pièces les plus précieuses vers le musée d’histoire naturelle de Port-Louis, et d’autres vers le musée Peopling of Mauritius, à Pointe-Canon, à Mahébourg. Il s’agissait de les mettre à l’abri : rien n’indique qu’elles y soient exposées au public, et le site du Mauritius Museums Council présente le musée de Pointe-Canon comme temporairement fermé lui aussi. Ne comptez donc pas voir la cloche du Saint-Géran ou le trésor du Speaker ailleurs pendant les travaux.

Informations pratiques

Adresse et accès

Le musée se trouve sur la route Royale, à Mahébourg, dans le sud-est de l’île, au bord de la rivière La Chaux. Vous trouverez le musée sur notre carte touristique, avec les autres sites du sud-est.

Tarif et horaires

L’entrée était gratuite avant la fermeture. Les horaires publiés par le Mauritius Museums Council, en vigueur jusqu’au 15 décembre 2025, étaient les suivants :

  • lundi, mardi, jeudi, vendredi et samedi : 9h à 16h ;
  • mercredi : 11h à 16h ;
  • dimanche et jours fériés : 9h à 12h.

Ces horaires et la gratuité pourront changer à la réouverture : vérifiez-les avant votre visite.

Pour se renseigner sur la réouverture

Le musée dépend du Mauritius Museums Council. Ses coordonnées publiées sont le (+230) 631 9329 et les adresses mhg.museum@orange.mu et mimuse@intnet.mu. Le site officiel, mauritiusmuseums.govmu.org, indique l’état d’ouverture de chaque musée.

Sur place

Le musée occupe deux niveaux de la maison, plus le parc où se trouvent le canon et la voiture de chemin de fer. Les cartels sont rédigés en anglais et en français.

À voir à Mahébourg en attendant la réouverture

Si vous passez dans le sud-est, le reste de la ville mérite le détour : son front de mer, son marché et ses maisons créoles sont décrits dans notre article sur Mahébourg. L’histoire hollandaise de la baie se lit aussi à Vieux Grand Port, au Fort Frederik Hendrik et son musée, géré par le même organisme : vérifiez qu’il est ouvert avant de vous y rendre. Et à quelques minutes, le lagon de Blue Bay offre l’une des plus belles plages de l’île.

Questions fréquentes

Le musée de Mahébourg est-il ouvert ?

Non. Le musée d’histoire nationale de Mahébourg est fermé pour rénovation depuis le 15 décembre 2025, et aucune date de réouverture n’était annoncée en septembre 2026.

Quand le musée de Mahébourg rouvrira-t-il ?

Aucune date n’a été communiquée. En juillet 2026, l’appel d’offres pour les travaux était encore en préparation, et le chantier devrait durer environ un an une fois lancé. Renseignez-vous auprès du Mauritius Museums Council avant tout déplacement.

Peut-on voir les collections ailleurs pendant les travaux ?

Pas à notre connaissance. Les pièces les plus précieuses ont été mises à l’abri au musée d’histoire naturelle de Port-Louis et d’autres au musée Peopling of Mauritius, à Pointe-Canon, mais rien n’indique qu’elles y soient exposées au public.

L’entrée du musée est-elle payante ?

Avant sa fermeture, l’entrée était gratuite. Les conditions de visite à la réouverture ne sont pas connues.

Musée naval, musée historique, musée d’histoire nationale : est-ce le même lieu ?

Oui. Ouvert en 1950, le musée de Mahébourg s’est d’abord appelé musée naval, puis musée historique et naval, avant de prendre en 2000 son nom actuel de musée d’histoire nationale (National History Museum). Il occupe la maison Robillard, aussi appelée château Gheude.

Pourquoi la maison Robillard est-elle liée à la bataille de Grand Port ?

En août 1810, pendant la bataille de Grand Port, livrée dans la baie voisine, la maison a servi d’hôpital de campagne aux deux camps. Les deux commandants ennemis, le Français Duperré et l’Anglais Willoughby, tous deux blessés, y ont été soignés.

Qu’est-ce que le Speaker ?

Un navire pirate commandé par John Bowen, échoué sur la côte est de Maurice au début de 1702. Son épave, découverte en 1979, a livré des pièces d’or et d’argent venues du monde entier, exposées au musée de Mahébourg avant sa fermeture.

La cloche du Saint-Géran est-elle au musée de Mahébourg ?

Elle y était exposée avant la fermeture. Pendant les travaux, elle n’est pas visible.

Les informations dans cet article sont données à titre indicatif. L’auteur et l’éditeur déclinent toute responsabilité quant à l’exactitude des informations mentionnées. Il est recommandé de vérifier les informations directement auprès des opérateurs locaux ou des autorités mauriciennes concernées lors de votre séjour, en particulier la réouverture du musée auprès du Mauritius Museums Council. Voir les CGU (Article 12).

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Testé par la rédaction
Un musée très intéressant, mais malheureusement et assez mauvais état
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